I-J-K-L

Sorti en 1985, Wallenberg, film de Larmont Jonhson, nous présente ce haut fonctionnaire suédois. Membre de la célèbre famille de financiers, il agit comme diplomate durant la Deuxième Guerre mondiale. Sous l’égide de la Suède, pays neutre, et de la Croix-rouge, il parvient à sauver plusieurs milliers de Juifs hongrois, au point, depuis, d’être considéré comme un « Juste ». Sa disparition, au lendemain immédiat de l’entrée des troupes soviétiques dans Budapest, n’a jamais été élucidée, bien que l’on sache que Raoul Wallenberg décéda vraisemblablement dans un camp du régime de Staline en janvier 1945. Pour quelle raison ? Ce film, un peu trop hollywoodien, nous trace son portrait en deux épisodes d’une heure et demie chacun.

 

* Lamont Jonhson, Wallenberg (1985)

Les Joies de la famille

il est un film pour toute la famille, pour toutes les familles, traditionnelles, reconstituées, homo ou autres, c’est bien celui-ci, bienheureusement titré Les Joies de la famille. Réalisé par Ella Lemhagen (née en 1965), il raconte l’arrivée d’un jeune garçon de quinze ans dans la vie d’un couple d’hommes homosexuels qui souhaitait adopter un enfant d’un an et demi. Quinze ans au lieu d’un an et demi : l’intrigue tient sur ce quiproquo. Patrick ne peut pas sentir les « pédés », mais difficile pour lui de trouver une famille d’accueil. D’autant que celle-ci ne résiste pas : Göra et Sven se séparent. Que faire de Patrick ? Humour bon enfant, pour ce film qui traite de l’homosexualité et de la parentalité avec légèreté.


 

* Ella Lemhagen, Les Joies de la famille (Patrik 1,5, 2008), Swift